Lorsque la troupe Sidi Lasmar prit place, les lumières des lanternes s’harmonisèrent avec le chant vibrant, projetant des ombres dansantes autour de nous. La musique, profonde et lancinante, s’infiltrait en chacun, réveillant quelque chose d’instinctif, d’ancestral. Dès notre arrivée à l’Institut français de Tunis, une étrange énergie flottait dans l’air. A peine installés à Balthaz’art, …