Désormais sous le coup d'un mandat d'arrêt de la CPI, Benjamin Netanyahu devrait être arrêté en cas de passage sur le territoire d'un des Etats signataires. Pourtant, le ministre des Affaires Étrangères français, Jean-Noël Barrot, évoque “des questions d’immunités” dont bénéficierait le Premier ministre israélien. Les juristes, comme la CPI, s’accordent pour dire qu’il n’en serait rien, mais des cas passés prouvent qu’il est bien difficile de faire respecter un mandat d’arrêt de la CPI.